Tu en as forcément entendu parler, la lactoferrine suscite un intérêt de plus en plus grand dans le domaine de la nutrition. Mais au delà de toutes les interrogations que l’on peut se poser sur le sujet, chez les hommes, cela soulève des questions sur les usages à privilégier…
Qu’est-ce que la lactoferrine ?
Cocnrètement, la lactoferrine est une glycoprotéine qui appartient à la famille des transferrines, c’est à dire des protéines capables de se lier au fer. Cette molécule est naturellement présente dans le lait humain et animal, avec une concentration particulièrement élevée dans le colostrum. Tu la retrouves aussi dans différents fluides biologiques, comme les larmes, la salive ou même le liquide séminal. En complément, elle est aussi sécrétée par certaines cellules épithéliales et par les neutrophiles, des cellules immunitaires qui appartiennent à la famille des globules blancs.
Si la lactoferrine est utile pour limiter certaines carences, on tient à te rappeler qu’en cas de carence en fer, d’anémie ou pour tout autre problème de santé que tu as pu identifier, il faut contacter un professionnel de santé.
4 usages de la lactoferrine pour les hommes
Grâce à ses différentes propriétés biologiques, la lactoferrine est étudiée pour plusieurs usages susceptibles de concerner la santé des hommes. Toutefois, son intérêt dépend du contexte, et ne dispense pas d’un avis médical quand tu suspectes un trouble ou une carence…
Pour participer à la régulation du fer
Le fer intervient dans de nombreuses fonctions de l’organisme, notamment pour la production d’énergie et la réplication de l’ADN. Néanmoins, sa concentration doit rester équilibrée, car un excès peut favoriser la production de radicaux libres. La capacité de la lactoferrine à fixer le fer lui permet de participer à l’homéostasie du fer, c’est à dire à la régulation de son équilibre dans l’organisme. Cette propriété explique en partie l’intérêt porté à cette protéine dans le cadre des recherches consacrées au statut en fer.
Pour accompagner les défenses naturelles
La lactoferrine présente des propriétés immunomodulatrices, et intervient dans plusieurs mécanismes liés au fonctionnement des cellules immunitaires. Elle peut aussi participer à la production d’anticorps par les lymphocytes. Son activité antimicrobienne est également associée à sa capacité à séquestrer le fer, un élément dont certains micro-organismes ont besoin pour se développer par la suite.
Pour une situation de stress prolongé
Le stress dit « oxydatif » correspond à un déséquilibre qui implique, en partie, la production de radicaux libres. Et comme tu peux l’imaginer, quand il se prolonge et qu’il n’est pas pris en compte, il peut participer à des processus dégénératifs et même inflammatoires. De son côté, la lactoferrine possède justement des propriétés antioxydantes en lien avec la régulation de certaines enzymes et avec sa capacité à fixer le fer. Ainsi, en limitant la disponibilité de ce dernier sous certaines formes, elle peut contribuer à réduire les mécanismes associés à l’oxydation cellulaire.
Pour son action anti-inflammatoire
Aujourd’hui, la lactoferrine est étudiée pour ses propriétés anti-inflammatoires et pour ses interactions avec certaines cellules du système immunitaire, notamment les monocytes et les macrophages. Son action sur la disponibilité du fer et sur différents mécanismes immunitaires explique aussi l’intérêt scientifique porté à son rôle dans cette sphère. Si ses propriétés antioxydantes, antimicrobiennes, anti-inflammatoires et immunomodulatrices font encore l’objet de nombreuses recherches, d’autres usages pourront donc se développer à l’avenir et te venir en aide.




